JOURNEE ANNULEE
RWSG - Raisonner sur le Web Sémantique avec des Graphes - 26 juin
Les objectifs de la rencontre sont de favoriser les échanges et la diffusion sur l’apport des modèles et des méthodes de
représentation et de raisonnements à base de graphes à la résolution des problèmes posés
par la mise en œuvre du Web Sémantique (inférences, interfaces, communication, etc.)
Le web sémantique représente un vaste champ applicatif des travaux émanant
des formalismes de représentation de connaissances et de raisonnements. Sa
dimension communautaire immense et ses particularités techniques
nécessitent cependant une adaptation : existence de standards d’échanges
(RDF, OWL, etc.), connaissances issues de sources hétérogènes, utilisation
d’ontologies comme référentiels sémantiques internationaux et
multilingues, raisonnement dans contexte ouvert, extensible et
potentiellement incohérent, distribution des ressources à l'échelle
planétaire, etc. comme T. Berners-Lee le souligne: « The semantic Web will
globalise Knowledge Representation, just as the Web globalised Hypertext
».
Les Logiques de Description (LD) sont actuellement le modèle naturel de
représentation et de raisonnement ontologique au sein du Web Sémantique
(OWL DL). Cependant, les récentes évolutions vers l’intégration d’un
langage de règles (cf. RuleML ou SWRL) et le besoin pratique de disposer
d’un langage de requêtes basé sur le modèle des triplets RDF (cf. SPARQL)
montrent la nécessité de disposer de formalismes de raisonnement autres
que celui des LD.
Afin de répondre à ce besoin actuel de mise en œuvre de raisonnements sur
le Web Sémantique (point qui s’avère crucial à la popularisation de ce
dernier - « For the semantic web to function, computers must have access
to structured collections of information and sets of inference rules that
they can use to conduct automated reasoning » T. Berners-Lee), il nous
semble opportun de s'intéresser à l’évolution des langages actuels du web
sémantique (qui pour la plupart ne sont que des langages d'échange de
connaissances sur le web dotés certes d’une sémantique formelle mais ne
disposant pas de mécanismes de raisonnement) en cherchant à identifier
quelles inférences sont utiles pour le web sémantique, et en quoi les
modèles de graphes permettent de répondre à ces inférences.
Le web sémantique véhicule également l'idée d'un web compréhensible à la
fois par les hommes et les machines. L'utilisation des graphes dans les
interfaces du web sémantique est une option pour améliorer l'ergonomie des
représentations visuelles de structures conceptuelles. Là encore, les
liens entre ces graphes de visualisation parfois informels et les graphes
de représentations fortement formalisés posent de nombreux problèmes.
L’objectif de cette journée RWSG est donc de favoriser les échanges et la
diffusion sur l’apport des modèles et des méthodes de représentation et de
raisonnements à base de graphes à la résolution des problèmes posés par la
mise en œuvre du Web Sémantique (inférences, interfaces, communication,
etc.). Les contributions attendues peuvent aborder des problèmes
théoriques aussi bien qu’applicatifs et peuvent concerner des travaux
passés, en cours ou en projet. Cet appel sollicite la communauté des
chercheurs appliquant la représentation de connaissances et les
raisonnements à partir de graphes au contexte du web sémantique.
Outre la présentation de travaux de recherche, cette journée a également
pour but de réunir les chercheurs et industriels intéressés par le
rapprochement entre les langages de représentation et raisonnements à base
de graphes et les standards émergents et applications du web sémantique,
et ce afin de croiser les différents points de vues, d’échanger sur les
projets en cours et d’encourager la naissance de collaborations sur ce
thème.
La semaine de la connaissance
RWSG sera une des conférences de la Semaine de la Connaissance, qui
regroupera aussi des ateliers et des tutoriels proposés par différentes
communautés scientifiques autour du thème de la connaissance en lien avec
la définition de supports informatiques. Cette semaine sera un lieu
d'échange entre chercheurs et praticiens sur les questions de repérage,
d’identification, d’analyse, de description, de représentation ou
d’opérationnalisation de connaissances en vue d'assister des activités
humaines.
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Thèmes
Annotation : construction, vérification ;
Ontologies : construction, validation, alignement, fusion ;
Requêtes : formulation, reformulation, extension de requêtes ;
Moteurs d’inférences : recherche d’information, navigation sémantique,
services sémantiques, implémentation (passage à l'échelle, aspects
distribués) ;
Liens entre langages du web sémantique et langages de graphes ;
Applications ;
Interface et visualisation des connaissances.
Calendrier
Date limite de soumission :
24 février
Notification aux auteurs : 27 mars
Réception des versions définitives des articles : 14 avril
Journée : 26 juin
Formats des soumissions
Les auteurs sont invités à soumettre des propositions d'articles de 12
pages maximum (format LNCS).
Par ailleurs, il est possible de proposer des démonstrations ou des
posters dans les conditions ci-après :
Démonstrations (1 à 2 p.). Des séances de démonstrations seront
organisées pour permettre aux équipes de présenter leurs développements
(maquettes, prototypes, outils finalisés, mais aussi applications
industrielles et opérationnelles).
Posters (1 à 2 p.). Sont concernés des travaux en cours ou au stade de
résultats partiels de recherches ou appliqués. Ce type de soumission
correspond à des travaux innovants de qualité, mais dont la maturité ne
permet pas des élaborations complètes et des conclusions définitives.
La soumission est exclusivement électronique en PDF. Les articles devront
être envoyés à rwsg2006 at sophia.inria.fr
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Comité de programme
B. Bachimont (INA, Paris & UTC, Compiègne)
J.F. Baget (INRIA, Rhones Alpes)
M. Chein (LIRMM, Université Montpellier 2)
O. Corby (INRIA, Sophia-Antipolis)
M. Crampes (LGI2P, Nimes & EMA-EERIE, Ales)
A. Delteil (France Télécom R&D)
J. Dibie-Barthélemy (INA P-G, Paris)
R. Dieng-Kunz (INRIA, Sophia-Antipolis)
C. Faron-Zucker (I3S, UNSA Sophia)
F. Fürst (LARIA, Université d’Amiens)
F. Gandon (INRIA, Sophia-Antipolis)
S. Garlatti (GET - ENST Bretagne, Brest)
D. Genest (LERIA, Université d'Angers)
A. Giboin (INRIA, Sophia-Antipolis)
O. Haemmerlé (GRIMM, Université Toulouse 2)
P. Kuntz-Cosperec (LINA, Université de Nantes)
M. Leclère (LIRMM, Université Montpellier 2)
A. Léger (France Télécom, R&D)
P. Martin (Griffith University, Australie)
G. Mineau (Université de Laval, Québec)
M.L. Mugnier (LIRMM, Université Montpellier 2)
J. Nobécourt (LIM&BIO, Université Paris 13)
M. Ribière (Motorola Labs, Paris)
C. Roussey (LIRIS, Université Lyon 1)
F. Trichet (LINA, Université de Nantes)
B. Vatant (Mondeca, Paris)
Coordinateurs :
Catherine Faron-Zucker (I3S, UNSA Sophia)
Fabien Gandon (INRIA, Sophia-Antipolis)
Michel Leclère (LIRMM, Université Montpellier 2)
Francky Trichet (LINA, Université de Nantes)
Contact :
Jérôme Nobécourt (LIM&BIO, Université Paris 13)
j.nobecourt at smbh.univ-paris13.fr